Société

En présence de la directrice de l'agence du développement française et quelques maires de la localité et son excellence Mr l'ambassadeur de la France ,un important lots de matériel médicalisé , 9 véhicules 4x4 et 59 motos ont était offerte au ministère de la santé pour améliorer les conditions de travail des agents de la santé dans le cadre de lutter contre la mortalité maternelle mère enfant selon le ministre au Sénégal sur 1000 femmes 300 femmes perdent  la vie en donnant naissance à la vie , c'est des efforts significative par-rapport aux autres pays mais insuffisant .l'objectif du gouvernement et obtenir 0% en taux de mortalité, madame la ministre  à aussi magnifié la bonne collaboration de l'agence de développement française et le Sénégal pour les projets de constructions des hôpitaux dans beaucoup régions au Sénégal .

L’association nationale des professionnels de la presse en ligne su Sénégal (ANPELS) prépare une semaine spécialement dédiée à la presse en ligne. Occasion qui sera mis à profit par les professionnels et les acteurs en ligne de l’association pour tailler bavette autour des grandes interrogations et des défis qui interpellent le monde de la presse en ligne. Cette semaine de la presse en ligne qui est une première au niveau nationale et Africaine sera en effet placée sous l’égide de Mbagnick Ndiaye, ministre de la culture et de la communication et de Monsieur El Hadji Hamidou Kassé, ministre conseil en charge de la communication du président de la république. L’organigramme s’établit comme suit : le 18, date démarrage des activités, il y aura un panel axé sur les enjeux et défis sur la presse en ligne. Le 19, une randonnée pédestre sera organisée avec le club des randonneurs de Dakar. Le 21,les panélistes auront droit à une formation de capacitation à l’intention des journalistes et des acteurs de la presse en ligne. Une formation qui sera axée sur le traitement des problématiques du terrorisme en ligne avec Tombouctou Institut. Cette semaine de la presse en ligne se déroulera à la maison de la presse sise sur la corniche. En vertu de cette grande messe, tous les acteurs de la presse en ligne y sont conviés.

Le chef de l’État a pris avant-hier, mercredi 22 février, un décret d’avance pour 659 millions. Ce montant est destiné à compléter le financement de l’acquisition par le gouvernement du Sénégal de deux appareils de radiothérapie.
Les machines valent 2 milliards 766 millions 171 mille 430 francs CFA. Elles devraient être livrées entre fin avril et début mai pour être fonctionnelles au mois de juillet. Elles seront affectées à l’hôpital Dallal Jamm de Guédiawaye.
Les fonds décaissés par Macky Sall portent à 884 millions 387 mille 647 francs CFA, soit 32% du coût global, la contribution du Sénégal pour le financement de l’achat des appareils. Le Fonds saoudien, le Fonds de développement de l’Opep et la Banque islamique de développement sont les autres bailleurs.
Le chef de l’État a pris ce décret d’avance parce que le montant en question n’est pas inscrit dans le budget 2017. Et pour cause. Les 659 millions devaient être supportés, pour l’acquisition des deux machines, par la Banque arabe pour le développement économique (Badea), qui a son siège à Khartoum. Mais le Soudan faisant l’objet d’un embargo international, la Badea ne pouvait plus respecter son engagement et procéder au décaissement. Cet imprévu aurait retardé l’opération, d’après certains membres du gouvernement dont le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ.
Les deux machines sont attendues au Sénégal entre fin avril et début mai. Leur montage et les tests sont prévus en juin et la mise en marche en juillet. Dans cette perspective, le docteur Martin Treml, le patron de Vamed, la société qui vend les machines au Sénégal, a été reçu récemment par les autorités.

Deux Maliens ont été arrêtés jeudi à Dakar. La police sénégalaise assure dans un communiqué que les suspects sont liés à l’attaque terroriste de Grand-Bassam, en mars 2016.

Deux Maliens ont été arrêtés jeudi à Dakar, dans le cadre de l’enquête sur l’attentat de la station balnéaire ivoirienne de Grand-Bassam, en mars 2016. Revendiqué par Al-Qaïda au Maghreb islamique, l’attaque avait fait 19 morts et une vingtaine de blessés.

L’opération s’est déroulée jeudi en milieu de journée dans la capitale sénégalaise. L’un des deux jihadistes présumés, Ould Sidi Mouhamed Sina, a été interpellé alors qu’il s’apprêtait à quitter l’auberge où il logeait depuis un mois. Un deuxième homme, présenté comme son chauffeur, a été interpellé peu après à bord d’un véhicule immatriculé en Gambie, dans une gare routière de la ville.

Originaire de Tombouctou, Ould Sidi Mouhamed Sina est accusé d’avoir été « formellement le contact de Ould Nouini, le planificateur des attentats de Grand-Bassam », selon le communiqué de presse de la police sénégalaise. Problème : jusqu’à présent, ce nom n’avait jamais été évoqué dans le cadre de l’enquête sur l’attaque du 13 mars 2016.

Une dizaine de suspects arrêtés

Les enquêteurs de la Division des investigations criminelles (DIC) affirment également que Ould Sidi Mouhamed Sina était « en contact avec Moustapha Diatta, terroriste présumé précédemment arrêté par la DIC ». Celui-ci était cependant déjà derrière les barreaux lors de l’attaque de Gand-Bassam.

Depuis l’attentat en Côte d’Ivoire, une dizaine de suspects ont été arrêtés, notamment au Mali. En janvier 2017, les forces françaises de l’opération Barkhane ont arrêté l’un des organisateurs présumés de l’attentat à l’Ouest de Gao, dans le nord du Mali. Il aurait été identifié par plusieurs sources comme étant Mimi Ould Baba Ould Cheikh. Mais le principal cerveau de l’attaque, identifié par les autorités ivoiriennes comme étant Kounta Dallah, demeure introuvable.

Page 1 sur 31

Senwebactu TV

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rubriques

Presse Nationale

Presse Internationale